« Madame, l’orthographe on s’en fiche, c’est des maths ! » Cette phrase, je l’entends depuis des années. À partir de juin 2027, elle va coûter des points.
Brevet et bac 2027 : ce qui change en maths, c’est la question que plusieurs parents m’ont posée depuis la rentrée, souvent avec une pointe d’inquiétude. Et je les comprends. Le 17 septembre dernier, le ministère a publié un Bulletin officiel spécial entièrement consacré aux examens de la session 2027. Calendrier chamboulé, épreuves redéfinies… et surtout une règle qui va surprendre plus d’un collégien : la qualité de la rédaction comptera désormais dans toutes les épreuves écrites. Mathématiques comprises.
Quand j’ai lu les textes, j’avoue avoir d’abord pensé à toutes ces copies que je corrige et qui se terminent par un fier « donc sa fait 12 ». Puis je me suis dit que, pour une fois, une réforme allait dans le sens de ce que je répète à mes élèves depuis des années. Et puis une autre pensée m’a arrêtée net, beaucoup plus personnelle : avec ma dyslexie et ma dysorthographie, moi, ces deux points, je ne les aurais jamais eus. Je vous explique tout, texte officiel à l’appui. Y compris ce qui, à mes yeux, ne va pas du tout.
💡 Ce que vous allez apprendre dans cet article
- Ce que dit exactement la nouvelle règle des « deux points de maîtrise de la langue », et ce qu’elle ne dit pas
- Ce qui change concrètement en maths au brevet, à l’épreuve anticipée de première et en spécialité de terminale
- Le nouveau calendrier 2027, avec des épreuves toutes organisées le matin
- Pourquoi cette règle risque de pénaliser deux fois les élèves dys, et comment s’y préparer
- Comment aider votre enfant à aller chercher ces points dès cette année
Brevet et bac 2027 : ce qui change en maths, texte par texte
Commençons par le cadre général, parce que c’est lui qui explique tout le reste. Une note de service du 11 septembre 2026 fixe la règle : à partir de la session 2027, un minimum de deux points est accordé à la maîtrise de la langue dans chacune des épreuves du brevet et du baccalauréat.1 Les diplômes professionnels sont concernés aussi, avec des modalités propres à chaque métier.
Attention, ces deux points ne sont pas des « points d’orthographe » au sens strict. Les correcteurs regarderont quatre choses : l’orthographe, la construction des phrases, le lexique (« notamment celui de la discipline », précise le texte) et l’organisation de la réflexion.2 Chaque dimension est appréciée sur quatre paliers, de « très insuffisant » à « très satisfaisant ». Et ce n’est pas un comptage de fautes : c’est leur répétition qui fait basculer d’un palier à l’autre.
Autre détail qui a son importance : le texte demande de « faire davantage rédiger les candidats », en limitant les QCM et les réponses d’un seul mot.3 Et il s’applique dès cette rentrée, pour que les élèves y soient préparés pendant l’année.
Au brevet : la partie 2 de l’épreuve de maths
L’épreuve de mathématiques garde sa structure en deux parties.4 La première, sur les automatismes, dure 20 minutes, vaut 6 points et sans calculatrice ; on ramasse la copie à la fin. La seconde, raisonnement et résolution de problèmes, dure 1 h 40 et vaut 14 points, calculatrice autorisée.
C’est dans cette seconde partie que tout se joue. Le texte y exclut explicitement le QCM, exige que toutes les réponses soient justifiées (sauf indication contraire) et précise que les quatre dimensions de la maîtrise de la langue « seront évaluées sur 2 points ».5 Bonne nouvelle au passage : les essais et démarches engagées, même non aboutis, doivent être pris en compte. Un raisonnement inachevé mais clairement rédigé rapporte donc des points.
Petite précision honnête : en 2026, la rédaction comptait déjà pour 2 points dans les sujets de maths du brevet.6 La vraie nouveauté, c’est la grille commune à toutes les disciplines, beaucoup plus précise sur ce que l’on attend. Même logique en sciences, d’ailleurs : 2 points sur 20, à raison d’un point par discipline.7
Au lycée : l’épreuve anticipée de première et la spécialité
Si votre enfant est en première cette année, il passera l’épreuve anticipée de mathématiques en juin 2027, selon une définition entièrement réécrite.8 On garde les fondamentaux : 2 heures, coefficient 2, aucune calculatrice, trois sujets différents selon le parcours suivi. La première partie (6 points) évalue les automatismes, la seconde (14 points) propose deux ou trois exercices indépendants. Et, nouveauté, 2 points sur 20 sont désormais consacrés à la maîtrise de la langue.9
Un mot a disparu au passage. En 2026, le ministère décrivait la première partie comme un « questionnaire à choix multiples ».10 Le nouveau texte parle de « questions à réponses courtes ».11 Je me garde de conclure trop vite, les sujets zéro le diront. Mais je ne serais pas surprise de voir moins de cases à cocher et plus de réponses à écrire.
En terminale, l’épreuve de spécialité mathématiques (4 heures, quatre exercices indépendants) réserve elle aussi deux points sur vingt à la langue : orthographe, syntaxe, formulation du raisonnement et vocabulaire adapté.12
Des épreuves toutes le matin

Deuxième grand changement, plus pratique celui-là. Après les épisodes de fortes chaleurs de juin 2026, le ministère a organisé toutes les épreuves écrites et orales de la session 2027 le matin.13 Le réveil va piquer un peu : en métropole, la plupart des épreuves démarrent à 8 heures.
Voici les dates qui concernent les maths, pour la métropole14 :
- 📅 Brevet : lundi 28 juin 2027, sciences de 8 h à 9 h, puis mathématiques de 10 h à 12 h (le français ouvre la session le jeudi 24 juin).
- 📅 Épreuve anticipée de maths (première) : lundi 21 juin 2027, de 8 h à 10 h.
- 📅 Spécialité maths (terminale) : mercredi 16 et jeudi 17 juin 2027, de 8 h à 12 h.
- 📅 Grand oral : entre le 21 juin et le 2 juillet 2027, selon les académies.
Pour les troisièmes, retenez surtout la matinée du lundi : sciences puis maths, avec une petite heure de pause entre les deux. Mieux vaut s’y être entraîné.
Mais enfin, qu’est-ce que l’orthographe vient faire en maths ?
C’est la question que tous mes élèves m’ont posée, avec la même grimace. Et elle mérite une vraie réponse, parce que la mesure divise. Certaines associations de professeurs la saluent pour sa clarté. D’autres sont nettement plus sceptiques : pour l’Association française des enseignants de français, augmenter l’exigence aux examens ne suffit pas à faire progresser les élèves.15 L’argument se tient. Une grille de correction n’a jamais appris à quelqu’un à écrire.
Mon avis de prof de maths, je le donne comme tel, et Je sais que de nombreux collègues le partagent. Sur un point, je rejoins l’esprit du texte : en maths, la rédaction n’est pas un emballage autour du calcul. C’est le raisonnement lui-même, rendu visible. Un correcteur ne lit pas dans les pensées. Si l’élève écrit « 3 » sans dire d’où il sort, rien ne distingue une démonstration d’un coup de chance.
« Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément. »
— Nicolas Boileau, L’Art poétique16
Boileau parlait de poésie, mais j’ai toujours trouvé que ces deux vers décrivaient parfaitement une bonne copie de maths. Et je le vois chaque semaine dans l’autre sens : quand un élève n’arrive pas à rédiger sa réponse, c’est très souvent qu’il n’a pas complètement compris ce qu’il a fait. La phrase qui coince révèle le raisonnement qui coince.
Mais la clarté d’un raisonnement et l’orthographe sont deux choses différentes. Et c’est là que le texte me pose un vrai problème.
Élèves dys : la double peine
Je vais vous dire quelque chose que je raconte rarement : je suis dyslexique et dysorthographique. J’ai une licence de maths, j’enseigne cette matière depuis des années… et mes accords restent capricieux. Si cette grille avait existé quand j’étais lycéenne, je n’aurais jamais eu ces deux points. Ni en français, ni en maths, ni nulle part ailleurs. Mes démonstrations étaient justes et mes raisonnements bien construits. Mais le palier « orthographe » m’aurait classée, copie après copie, du côté des « erreurs fréquentes et répétées ».
Et c’est exactement ce que je trouve injuste. Un élève dysorthographique est déjà pénalisé en français, là où la langue est l’objet même de l’épreuve. Lui retirer en plus des points d’orthographe en maths, en sciences, en histoire, c’est le sanctionner une deuxième fois pour un trouble qui n’a rien à voir avec sa compréhension de la discipline. Une équation juste mal orthographiée reste une équation juste.
Le ministère a anticipé l’objection, du moins sur le papier. Le texte prévoit que la situation des candidats bénéficiant d’un aménagement lié à l’orthographe ou à la syntaxe « est prise en compte dans l’évaluation ».17 Très bien. Mais la phrase ne dit ni comment, ni combien. Et la difficulté est connue depuis longtemps : les copies d’examen sont anonymes. En 2023 déjà, la Fédération française des dys regrettait que les correcteurs ne disposent d’aucune consigne précise pour les copies d’élèves dysorthographiques, même quand un aménagement a été accordé.18 Je n’ai rien trouvé, dans les textes de septembre, qui règle ce problème.
Sans compter tous les élèves dys qui n’ont pas de diagnostic, ou pas encore d’aménagement. Pour eux, aucune protection, même théorique.
Alors, que faire si votre enfant est concerné ? Pour l’instant, la seule protection réelle passe par les aménagements d’examen, et il faut s’y prendre tôt :
- Vérifiez que la demande d’aménagement mentionne explicitement les difficultés orthographiques, et pas seulement le tiers-temps. C’est sur ce point précis que la nouvelle grille peut faire mal.
- Renseignez-vous sur les aides techniques possibles, comme un ordinateur avec correcteur orthographique. Attention, ce correcteur est en principe exclu des épreuves qui évaluent l’orthographe.19 Or, depuis cette réforme, toutes les épreuves l’évaluent un peu. Je ne sais pas comment cette contradiction sera tranchée : posez la question au collège ou au lycée, par écrit.
- Si votre enfant n’a pas encore de diagnostic et que vous avez un doute, ne tardez pas. Les délais pour un bilan sont souvent longs, et les demandes d’aménagement se font en début d’année d’examen.
Et pour le reste, je dirai aux élèves dys ce que j’aurais aimé entendre à leur âge : vos deux points de langue, vous les irez chercher sur la clarté, le vocabulaire et l’organisation du raisonnement. Trois dimensions sur quatre ne dépendent pas de votre orthographe.
Concrètement, ce que le correcteur va regarder

Rassurez-vous, personne ne demande à votre ado d’écrire comme Victor Hugo au milieu d’un théorème de Pythagore. Ce qui est attendu est beaucoup plus modeste, et beaucoup plus atteignable. Prenons un exemple tout simple, une équation à résoudre.
Version « je fais vite » : 3x + 5 = 14, x = 3, c bon.
Version qui va chercher les points :
« Je résous l’équation 3x + 5 = 14.
3x + 5 – 5 = 14 – 5
3x = 9
3x/3 = 9/3
x = 3
La solution de l’équation est donc 3. »
Le calcul est identique. La différence tient en trois choses que la grille officielle nomme très clairement : des phrases complètes, le vocabulaire juste et un fil logique visible, avec des petits mots qui portent le raisonnement : donc, or, d’après, on en déduit que. Et la phrase de conclusion, celle que les élèves oublient neuf fois sur dix, est souvent la plus rentable de toute la copie.
💡 L’astuce de Sophie
Apprenez à votre enfant la relecture en deux passes, cinq minutes à la fin de chaque contrôle. Première passe : uniquement les accords et les terminaisons des verbes (« on obtient », « les droites sont parallèles »). Deuxième passe : uniquement les phrases de conclusion, une par question. On ne relit pas tout en vrac, on cherche deux choses précises. C’est beaucoup plus efficace, et c’est exactement ce que vise la grille. Pour un élève dys, ne vous acharnez pas sur la première passe : la seconde rapporte bien davantage.
Que faire dès maintenant, à la maison ?
La bonne nouvelle, c’est que vous avez une année devant vous. Et il est très probable que les brevets blancs et les bacs blancs de cet hiver appliquent déjà la nouvelle grille, puisque le texte est en vigueur depuis la rentrée. C’est l’occasion idéale de faire un premier point.
Quelques habitudes simples, qui ne demandent pas d’être prof de maths :
- Faire expliquer à l’oral avant d’écrire. « Raconte-moi comment tu as fait. » Si l’explication orale est claire, la version écrite suivra.
- Exiger la phrase de conclusion, même sur un exercice de devoirs maison. C’est une habitude, pas un talent.
- Traquer le vocabulaire flou. « Le truc », « ça », « le nombre d’en haut » : on reformule avec le mot exact.
- Regarder les commentaires des copies, pas seulement la note. Les remarques sur la rédaction vont se multiplier, et elles disent précisément quoi travailler.
Je le répète souvent : en maths, beaucoup de points se perdent sur la rédaction, pas sur le calcul. J’en parlais déjà dans mon article sur les erreurs fréquentes en maths, où « croire que seul le résultat compte » figurait en bonne place. La réforme ne fait que l’écrire dans le barème.
Pour que les devoirs de maths deviennent un vrai entraînement plutôt qu’une corvée, j’ai écrit un ebook gratuit. Abonnez-vous à ma lettre d’information et il est à vous !
Et si votre enfant est en première, je vous invite aussi à relire mon article pour réussir le bac de maths en première : les notions qu’il détaille restent au cœur de l’épreuve. Et si la rédaction est un vrai point de blocage chez vous, mon article sur pourquoi certains enfants « bloquent » en maths pourrait bien éclairer ce qui se joue.
Deux points, ce n’est pas rien. Mais ce sont des points que votre enfant peut aller chercher, dès demain, avec un stylo et un peu d’attention. Alors, chez vous, la dernière copie de maths se terminait-elle par une vraie phrase… ou par un « c bon » triomphant ?
- Ministère de l’Éducation nationale, note de service du 11 septembre 2026, « Exigences en matière de maîtrise de la langue à tous les examens à compter de la session 2027 », NOR MENE2623195N, Bulletin officiel spécial n° 4 du 17 septembre 2026. https://www.education.gouv.fr/bo/2026/Special4/MENE2623195N ↩
- Ministère de l’Éducation nationale, note de service du 11 septembre 2026, « Exigences en matière de maîtrise de la langue à tous les examens à compter de la session 2027 », NOR MENE2623195N, Bulletin officiel spécial n° 4 du 17 septembre 2026. https://www.education.gouv.fr/bo/2026/Special4/MENE2623195N ↩
- Ministère de l’Éducation nationale, note de service du 11 septembre 2026, « Exigences en matière de maîtrise de la langue à tous les examens à compter de la session 2027 », NOR MENE2623195N, Bulletin officiel spécial n° 4 du 17 septembre 2026. https://www.education.gouv.fr/bo/2026/Special4/MENE2623195N ↩
- Ministère de l’Éducation nationale, note de service du 11 septembre 2026, « Définition des épreuves de l’examen du diplôme national du brevet à compter de la session 2027 », NOR MENE2623228N, Bulletin officiel spécial n° 4 du 17 septembre 2026. https://www.education.gouv.fr/bo/2026/Hebdo4/MENE2623228N ↩
- Ministère de l’Éducation nationale, note de service du 11 septembre 2026, « Définition des épreuves de l’examen du diplôme national du brevet à compter de la session 2027 », NOR MENE2623228N, Bulletin officiel spécial n° 4 du 17 septembre 2026. https://www.education.gouv.fr/bo/2026/Hebdo4/MENE2623228N ↩
- Sujet du DNB 2026, mathématiques, Amérique du Nord (3 juin 2026), consigne de la partie 2 : « La clarté et la précision des raisonnements ainsi que la rédaction sont évaluées sur 2 points. » Sujet et corrigé reproduits par Math93. https://www.math93.com/images/pdf/Annales_brevet_dnb/dnb_2026/brevet_2026-Amerique_Nord-correction-Math93Com.pdf ↩
- Ministère de l’Éducation nationale, note de service du 11 septembre 2026, « Définition des épreuves de l’examen du diplôme national du brevet à compter de la session 2027 », NOR MENE2623228N, Bulletin officiel spécial n° 4 du 17 septembre 2026. https://www.education.gouv.fr/bo/2026/Hebdo4/MENE2623228N ↩
- Ministère de l’Éducation nationale, note de service du 11 septembre 2026, « Épreuve terminale anticipée de mathématiques de la classe de première des voies générale et technologique », NOR MENE2622640N, en vigueur à compter de l’année scolaire 2026-2027 pour les épreuves présentées au titre de la session 2028. https://www.education.gouv.fr/bo/2026/Special4/MENE2622640N ↩
- Ministère de l’Éducation nationale, note de service du 11 septembre 2026, « Épreuve terminale anticipée de mathématiques de la classe de première des voies générale et technologique », NOR MENE2622640N, en vigueur à compter de l’année scolaire 2026-2027 pour les épreuves présentées au titre de la session 2028. https://www.education.gouv.fr/bo/2026/Special4/MENE2622640N ↩
- Ministère de l’Éducation nationale, « Examens 2026 : une ambition renouvelée pour la réussite des élèves ». https://www.education.gouv.fr/examens-2026-une-ambition-renouvelee-pour-la-reussite-des-eleves-504806 ↩
- Ministère de l’Éducation nationale, note de service du 11 septembre 2026, « Épreuve terminale anticipée de mathématiques de la classe de première des voies générale et technologique », NOR MENE2622640N, en vigueur à compter de l’année scolaire 2026-2027 pour les épreuves présentées au titre de la session 2028. https://www.education.gouv.fr/bo/2026/Special4/MENE2622640N ↩
- Ministère de l’Éducation nationale, note de service du 11 septembre 2026, « Épreuve terminale de l’enseignement de spécialité mathématiques », NOR MENE2622642N, Bulletin officiel spécial n° 4 du 17 septembre 2026. https://www.education.gouv.fr/bo/2026/Hebdo4/MENE2622642N ↩
- Ministère de l’Éducation nationale, « Baccalauréat, brevet, CAP : le calendrier 2027 », d’après la circulaire du 24 août 2026 (NOR MENE2622686N). https://www.education.gouv.fr/reussir-au-lycee/baccalaureat-brevet-cap-le-calendrier-2027-341384 ↩
- Ministère de l’Éducation nationale, « Baccalauréat, brevet, CAP : le calendrier 2027 », d’après la circulaire du 24 août 2026 (NOR MENE2622686N). https://www.education.gouv.fr/reussir-au-lycee/baccalaureat-brevet-cap-le-calendrier-2027-341384 ↩
- L’Étudiant, « Brevet et bac : la maîtrise du français davantage sanctionnée dans les copies », septembre 2026 (réaction de Jean-Michel Le Baut, Afef). https://www.letudiant.fr/lycee/brevet-et-bac-la-maitrise-du-francais-davantage-sanctionnee-dans-les-copies.html ↩
- Nicolas Boileau, L’Art poétique, chant I, 1674. ↩
- Ministère de l’Éducation nationale, note de service du 11 septembre 2026, « Exigences en matière de maîtrise de la langue à tous les examens à compter de la session 2027 », NOR MENE2623195N, Bulletin officiel spécial n° 4 du 17 septembre 2026. https://www.education.gouv.fr/bo/2026/Special4/MENE2623195N ↩
- Cassandre Rogeret, « Orthographe au bac : pas de pitié pour les élèves dys ? », Handicap.fr, 5 novembre 2023 (réaction de Nathalie Groh, présidente de la Fédération française des dys). https://informations.handicap.fr/a-orthographe-au-bac-pas-de-pitie-pour-les-eleves-dys-35815.php ↩
- Cassandre Rogeret, « Orthographe au bac : pas de pitié pour les élèves dys ? », Handicap.fr, 5 novembre 2023 (réaction de Nathalie Groh, présidente de la Fédération française des dys). https://informations.handicap.fr/a-orthographe-au-bac-pas-de-pitie-pour-les-eleves-dys-35815.php ↩


